Au cœur du Sud-Ouest d’Haïti, entre montagnes verdoyantes et plages d’un bleu profond, s’étend la Grand’Anse, une région d’une beauté naturelle et culturelle exceptionnelle. Longtemps ignorée dans les circuits touristiques officiels, elle renaît aujourd’hui grâce à la passion et à la détermination d’un homme : John Cadafy Noël, journaliste, communicateur et amoureux de sa terre natale. À travers son travail, Cadafy nous rappelle que la Grand’Anse n’est pas seulement un coin de carte, mais un symbole d’identité, de culture et d’espoir.
La Grand’Anse est un trésor vivant d’Haïti. La Grand’Anse, c’est la richesse d’Haïti à l’état pur : des montagnes qui s’ouvrent sur la mer, des vallées fertiles, et des villages remplis de vie et de traditions.
À Dame-Marie, le vent salé se mêle au parfum du poisson frais et des fruits tropicaux. Les couchers de soleil y sont des peintures naturelles que même les mots ne peuvent décrire. À Marfranc, le marché du Mercredi est un spectacle vivant : des dizaines de paysans venus de toutes les collines pour vendre ignames, bananes, maïs, café et cacao. Les rires des femmes, les discussions animées, la musique locale : tout respire la vie.
Moron, avec ses rivières et ses champs fertiles, est le cœur agricole de la région.
Fond-Rouge charme par son hospitalité, sa nature généreuse et son ambiance de village paisible.
Et plus loin encore, Abricots, Les Irois, Chambellan, Roseaux, Corail, Beaumont, Pestel, Anse-d’Hainault : chaque localité est une perle différente d’un même collier, unie par la beauté et la fierté des gens de la Grand’Anse.
John Cadafy Noël est un ambassadeur du réel, un messager de la beauté. À travers ses reportages, ses vidéos, ses interventions publiques et ses publications, John Cadafy Noël a fait de la Grand’Anse un sujet national.
Là où d’autres voient la pauvreté et l’isolement, lui voit le potentiel, la dignité et la lumière.
Cadafy marche, filme, écoute, raconte. Il donne la parole aux oubliés, il montre les rivières cachées, les plages intactes, les marchés vivants, les artisans, les jeunes, les cultivateurs. Il parle avec respect de sa région, avec passion de sa culture, avec conviction de son peuple.
Son travail n’est pas seulement journalistique : c’est un acte d’amour envers Haïti, envers Jérémie, envers chaque village qu’il met en lumière.
Ce que fait John Cadafy Noël est essentiel : il valorise l’identité locale, il réveille la fierté régionale, et il stimule le tourisme intérieur. Grâce à lui, des Haïtiens de partout redécouvrent la Grand’Anse, ses traditions, ses paysages et ses habitants. Il ne vend pas du rêve : il montre la réalité, la vraie beauté, celle que les caméras de l’extérieur ne filment jamais.
Aujourd’hui, voir John Cadafy Noël derrière les barreaux est une blessure pour tous ceux qui aiment la vérité et la beauté de notre pays. Un homme qui consacre sa vie à montrer le meilleur d’Haïti ne devrait pas être puni, il devrait être célébré. Cadafy ne mérite pas la prison. Il mérite la route, la caméra, et la liberté parce que c’est sur les routes de Dame-Marie, dans les marchés de Marfranc, dans les montagnes de Moron, ou au bord de la mer des Irois qu’il est à sa place parmi son peuple, racontant son histoire.

Haïti a besoin de plus d’hommes comme lui : fiers, courageux, enracinés et vrais. Des hommes qui, au lieu de détruire, construisent. Des hommes qui, au lieu de mentir, inspirent. Des hommes qui croient encore qu’Haïti est belle, et qui le prouvent chaque jour avec leur travail et leur voix.
John Cadafy Noël n’est pas un criminel, il est un témoin, un gardien, un pont entre le passé et l’avenir. Et si nous voulons redonner une âme à notre pays, il faut commencer par libérer ceux qui nous montrent encore pourquoi Haïti mérite d’être aimée.


